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Y’a des moments où tu sens que l’ambiance est... tiède. Tu lui dis au revoir, il te fait la bise, tu souris poliment — mais on sait très bien que dans ta tête, t’as déjà préchauffé le four et baissé les lumières. Alors t’arrives avec un sablé. Pas un discours, pas un texto douteux à 23h47 : un sablé. Et qu’est-ce qu’il dit ? Il dit ce que tout ton corps hurle sous ton pull en mohair… -
Celui-là, il s’adresse aux warriors fatigué·es, aux parents lessivés, et à toute personne ayant déjà dit “je vais bien” en serrant les dents. C’est vrai quoi, y’a des matins où même le café te juge. T’as plus de batterie, plus de patience, et ton mascara se bat en duel avec une larme passive-agressive. Bref, t’es "Au bout du rouleau", et quelqu’un t’offre un sablé. C’est pas la solution, mais c’est toujours ça de pris. -
Celui là m’est venu quand j’ai voulu donner un coup de main à la voisine dont le petit chat c’était échappé. J’ai vu, 10 jours plus tard, que pour me remercier elle se tapait Antonio, mon prof de zumba sur lequel je lorgne depuis 6 mois… Trop bon trop con... Cet emporte pièce permet de créer les biscuits parfaits à offrir à ceux qui nous ont déçus, une sorte de petite vengeance sucrée. -
Une phrase culte d’Hubert Bonisseur de La Bath, toujours prêt à conquérir le monde… et à commenter les plats du jour. Parfait pour rappeler à vos proches que même en mission secrète, on ne plaisante pas avec la gastronomie française. Avec cet emporte-pièce Comment est votre blanquette, préparez des biscuits dignes d’un dîner d’ambassade, ou pour ces moments où une blanquette bien mijotée vaut mieux que toutes les aventures exotiques. Comme dirait Hubert : "Parce que la France, c’est aussi ça… le goût des bonnes choses." 🍪✨ -
Je crains dégun – L’emporte-pièce des grandes gueules en claquettes-chaussettes.
Parce qu’il fallait bien un moule à biscuit pour tous ceux qui se prennent pour des Cacous de quartier, la chaîne en or qui brille plus que leur neurone unique. Avec cet emporte-pièce “Je crains dégun”, tu vas pouvoir leur rappeler qu’on peut bomber le torse… mais qu’au final, ça finit toujours dans la gueule. Tu roules ta pâte, tu tamponnes avec l’assurance d’un Kakou sur le Vieux-Port, et tu balances au four. Résultat : des sablés qui puent la frime, le pastis, et la BM à crédit. Parfait pour : ✔ Les apéros qui finissent en concours de qui a la plus grosse… médaille en toc ✔ Les anniversaires des rois de la tchatche ✔ Offrir à ton pote qui croit impressionner tout le monde (spoiler : non) Allez, fais péter la pâte et ta meilleure imitation d’accent marseillais. Parce qu’avec un biscuit pareil, même les Cakes vont baisser d’un ton.
