T’as une tête à faire pleurer les miroirs ?
Respire, Tatie a l’outil parfait : l’emporte-pièce “Figure d’angoisse”. Pour rappeler à tous qu’on peut être moche, mais qu’au moins, on sent bon le sablé.
Pour les bobos qui disent “je monte à la capitale” même en Twingo, Tatie a créé l’emporte-pièce “Parisien, tête de chien”.
Un hommage croustillant à l’arrogance bien élevée.
Quand t’en peux plus, que tout te gave et que même le chat t’énerve, dégaine l’emporte-pièce “Mon vier maintenant”.
Le cri du cœur officiel des gens polis… mais plus pour longtemps.
Pour souhaiter la bonne année sans hypocrisie, Tatie a ce qu’il te faut : l’emporte-pièce “Bonne année les ploucs”.
Parce qu’entre nous, tout le monde a un côté plouc, même toi en chaussettes à paillettes.
Pour tous ces petits anges qui éternuent dans ton café, l’emporte-pièce “Morveux” est une bénédiction.
Tatie t’offre enfin un moyen doux et sucré de dire ce que tu penses vraiment.
Si ta famille te donne envie de te faire adopter à chaque repas, cet emporte-pièce “Famille de relous” est fait pour toi. Parce qu’à défaut de choisir les gènes, tu peux choisir les biscuits.
Y’a des moments où faire semblant, c’est trop demander. Avec l’emporte-pièce “Je m’en carre le fion”, Tatie t’aide à dire tout haut ce que ton visage hurle déjà depuis trois réunions Zoom.
Quand tout le monde panique, Tatie sort son emporte-pièce “On s’en bat la race” et une plaque de beurre demi-sel.
Parce qu’entre les dramas et les biscuits, Tatie a choisi son camp (et c’est celui du gras).
Y’a des jours où même ton café te juge. Avec l’emporte-pièce “On est dans la merde !”, Tatie t’aide à affronter les galères avec dignité (et beaucoup de beurre).
Un doigt coincé dans la porte ? Une tarte cramée ? Respire, ma biche. Tatie a ce qu’il te faut : l’emporte-pièce “Pute borgne”. L’expression libératrice, en version biscuit.
T’as un pote qui parle trop près ? Offre-lui cet emporte-pièce “Tu pues du bec” et un paquet de chewing-gums. Tatie dit toujours : quand la menthe échoue, le biscuit parle.