Parce qu’il y a des fêtes où la diplomatie n’a plus sa place : Joyeux Noël les trous duc. Ma boule préférée pour décorer le sapin avec franchise, humour et un soupçon d’insolence.
Y en a pour qui Noël, c’est la magie. Moi, c’est surtout la migraine. Avec ma boule “Putain de Noël de merde”, j’assume enfin ce que tout le monde pense entre deux parts de bûche.
Ah bah tiens, encore un hommage à ton tonton Gérard, celui qui pense qu’un biscuit, ça compte pas dans l’apéro. Avec l’emporte-pièce “Joli ton double menton”, Tatie immortalise sa passion pour la bouffe et son muscle préféré : le menton du dessous.
T’as un pote qui parle trop près ? Offre-lui cet emporte-pièce “Tu pues du bec” et un paquet de chewing-gums. Tatie dit toujours : quand la menthe échoue, le biscuit parle.
Un doigt coincé dans la porte ? Une tarte cramée ? Respire, ma biche. Tatie a ce qu’il te faut : l’emporte-pièce “Pute borgne”. L’expression libératrice, en version biscuit.
Y’a des jours où même ton café te juge. Avec l’emporte-pièce “On est dans la merde !”, Tatie t’aide à affronter les galères avec dignité (et beaucoup de beurre).
Quand tout le monde panique, Tatie sort son emporte-pièce “On s’en bat la race” et une plaque de beurre demi-sel.
Parce qu’entre les dramas et les biscuits, Tatie a choisi son camp (et c’est celui du gras).
Y’a des moments où faire semblant, c’est trop demander. Avec l’emporte-pièce “Je m’en carre le fion”, Tatie t’aide à dire tout haut ce que ton visage hurle déjà depuis trois réunions Zoom.
Si ta famille te donne envie de te faire adopter à chaque repas, cet emporte-pièce “Famille de relous” est fait pour toi. Parce qu’à défaut de choisir les gènes, tu peux choisir les biscuits.