Pour tous ces petits anges qui éternuent dans ton café, l’emporte-pièce “Morveux” est une bénédiction.
Tatie t’offre enfin un moyen doux et sucré de dire ce que tu penses vraiment.
Pour souhaiter la bonne année sans hypocrisie, Tatie a ce qu’il te faut : l’emporte-pièce “Bonne année les ploucs”.
Parce qu’entre nous, tout le monde a un côté plouc, même toi en chaussettes à paillettes.
Quand t’en peux plus, que tout te gave et que même le chat t’énerve, dégaine l’emporte-pièce “Mon vier maintenant”.
Le cri du cœur officiel des gens polis… mais plus pour longtemps.
Pour les bobos qui disent “je monte à la capitale” même en Twingo, Tatie a créé l’emporte-pièce “Parisien, tête de chien”.
Un hommage croustillant à l’arrogance bien élevée.
T’as une tête à faire pleurer les miroirs ?
Respire, Tatie a l’outil parfait : l’emporte-pièce “Figure d’angoisse”. Pour rappeler à tous qu’on peut être moche, mais qu’au moins, on sent bon le sablé.
Le biscuit le plus dangereux du plateau !
Offre l’emporte-pièce “Souris si tu veux un doigt dans le cul”, regarde la victime sourire… et savoure ce moment de malaise pur, 100 % Tatie Lucette.
Pour les maladroits arrogants et les branquignoles qui se croient malins, Tatie a créé l’emporte-pièce “Gougnafier”.
L’insulte chic, croustillante et biodégradable.
Tatie le dit souvent : “Y’a ceux qui font du yoga, et ceux qui font du rôti.”
Avec l’emporte-pièce “Un esprit sain, dans un porcin”, tu célèbres la spiritualité façon charcut’ artisanale.
Le biscuit officiel des gens désagréables avant le goûter.
Avec l’emporte-pièce “Quand j’ai faim, chuis chafouin”, Tatie te donne le droit de râler tant qu’il reste du sucre glace.
Pour les crapules, les arnaqueurs et les cousins douteux, l’emporte-pièce “Gibier de potence” est l’insulte chic qui croustille.
Tatie le dit : y’a des têtes faites pour les sablés… et d’autres pour le tribunal.
Le biscuit préféré de Tatie quand elle veut rester courtoise tout en humiliant quelqu’un.
Avec l’emporte-pièce “Ça devient difficile de te sous-estimer”, le passif-agressif devient un art culinaire.
Quand Tatie en a marre d’entendre des âneries, elle ne dit pas “tais-toi”, elle dit “Va au bois”.
L’emporte-pièce parfait pour envoyer promener les casse-pieds, version pâtisserie insolente.