Pour les maladroits arrogants et les branquignoles qui se croient malins, Tatie a créé l’emporte-pièce “Gougnafier”.
L’insulte chic, croustillante et biodégradable.
Tatie le dit souvent : “Y’a ceux qui font du yoga, et ceux qui font du rôti.”
Avec l’emporte-pièce “Un esprit sain, dans un porcin”, tu célèbres la spiritualité façon charcut’ artisanale.
Le biscuit officiel des gens désagréables avant le goûter.
Avec l’emporte-pièce “Quand j’ai faim, chuis chafouin”, Tatie te donne le droit de râler tant qu’il reste du sucre glace.
Pour les crapules, les arnaqueurs et les cousins douteux, l’emporte-pièce “Gibier de potence” est l’insulte chic qui croustille.
Tatie le dit : y’a des têtes faites pour les sablés… et d’autres pour le tribunal.
Le biscuit préféré de Tatie quand elle veut rester courtoise tout en humiliant quelqu’un.
Avec l’emporte-pièce “Ça devient difficile de te sous-estimer”, le passif-agressif devient un art culinaire.
Quand Tatie en a marre d’entendre des âneries, elle ne dit pas “tais-toi”, elle dit “Va au bois”.
L’emporte-pièce parfait pour envoyer promener les casse-pieds, version pâtisserie insolente.
Tatie adore ce petit mot magique : “Cheh”. C’est rapide, précis et ça pique juste où il faut. Le biscuit parfait pour célébrer la chute d’un ego ou d’un ex.
Quand le frigo est vide, que la paye est loin et que le four fait un bruit chelou, Tatie te comprend : c’est la hess.
L’emporte-pièce parfait pour rire au lieu de pleurer (et grignoter au lieu de manger).
T'as de la famille dans le Nord ? Alors tu sais. Pose un sablé "Le strip poker ça se joue en famille" sur la table et regarde qui rigole… et qui rigole jaune.
Réunion de 3h pour parler d'une réunion ? Beau-frère qui refait le monde ? Collègue qui "te sollicite juste deux minutes" ? Pose un sablé sur la table. Il dira tout ce que ta politesse t'empêche de hurler.
Quand "je suis déçu" c'est encore trop poli. Quand le regard noir ne suffit plus. Quand la personne en face a franchi la ligne rouge, refranchie, et dansé dessus. Y'a des moments où seul un biscuit peut résumer la situation.
Pour celui qui refait le plan de table trois fois, qui relit ses emails cinq fois avant d'envoyer, qui stresse pour la météo du barbecue de juin… en février. Tatie a le biscuit qu'il lui faut.